Ail confit (condiment ou bocaux)

Bonjour à toutes et tous

Sur les marchés du sud (Ouest comme Est), il y a un élément incontournable en été : l’ail. En tête seule, tressé, séché, presque frais, il est présent sur tous les états des maraîchers. Le mois d’août voit aussi apparaître des structures tressées assez esthétiques, pour tout amateur d’ail voulant allier l’utile à l’agréable. Dans ma famille, ils adorent tous ce condiment, et beaucoup sont accros au préfou, pain vendéen richement garni d’ail. Autant vous dire que c’est un ingrédient assez incontournable dans mon placard et que des tresse d’ail « made in Gers« circulent dans la famille.

Bref, en lisant le dernier Saveurs Magazine, j’ai repéré une recette de bocaux d’ail (aulx) confits. Bien que classique, cette recette m’a plu car le mot « confit » est généralement très apprécié dans les assiettes de mes gourmands. De plus, c’était une piste pour de futurs cadeau gourmand « du sud ouest » pour mes proches. J’ai donc tenté la recette un week-end, histoire de préparer deux petits bocaux et me faire une idée.

Le résultat de cet essai m’a appris trois choses :

  • 1) C’est vraiment long d’éplucher 6 têtes d’ail (1 bonne grosse demi heure). La rentabilité quantité / temps passé n’est pas à la hauteur des confitures, donc il faut être motivé si on souhaite préparer de nombreux bocaux pour des cadeaux gourmands :
  • 2) On a les mains qui sentent l’ail le lendemain ^^
  • 3) Mais côté saveurs, on dispose d’un excellent condiment où l’ail est devenu tout doux et tout fondant. Pour parfumer un filet mignon, ou pour relever une tartine avec quelques tranches de tomates, c’est clairement top

Satisfaire de l’essai – et sentant bien que cela va devenir un incontournable – , je voulais vous partager cette recette d’ail confit . Peut être vous intéressera-t-elle pour condimenter  vos plats ou pour offrir pour les plus motivés. J’espère en tout cas que cela vous amusera.Bon week-end !

Ail Confit - Au Fil du Thym
Ail Confit

Recette : Ail confit

Saison de la recette : Préférence Juillet – Octobre

Temps de préparation : 20 minutes

Temps de cuisson : 30 à 40 minutes


Ingrédients

Pour 2 petits bocaux :

  • 6 têtes d’ail
  • Huile d’olive
  • 1 cuillérée à soupe d’herbes de Provence

Réalisation

  • Epluchez toutes les gousses d’ail en veillant à les garder entières. Un conseil, égouttez de la radio / musique, cette étape est assez fastidieuse.
  • Disposez les gousses d’ail dans une casserole, ajoutez les herbes puis couvrez d’huile.
  • Faites chauffer l’huile jusqu’au bord de l’ébullition, baissez le feu puis faites cuire à feu très doux pendant 40 minutes. (1). Une fois les gousses d’ail fondantes, sortez du feu.
  • Ébouillantez deux petits pots, puis placez-y les gousses. Couvrez de l’huile chaude. (2) puis fermez.

Conservez ce condiment d’ ail confit quelques mois au frais à l’abri de la lumière, puis une quinzaine de jours au réfrigérateur une fois ouvert.


Astuces :

  • (1) N’hésitez pas à contrôler régulièrement votre cuisson afin de vérifier qu’il n’y a pas d’ébullition (surtout si vous couvrez). Une fois que l’huile est chaude, celle-ci n’a besoin que de très peu de puissance pour garder sa température donc vous devrez sans doute baisser le feu. (Note : J’ai fini a 1/14 sur ma plaque de cuisson)
  • (2) Selon vos pots, vous aurez peut être trop d’huile. N’hésitez pas à la garder pour une salade. Elle la parfumera (fortement) à l’ail.
  • Au sujet du botulisme : (Comme certains sont très sensibles aux micro risques de botulisme dès qu’on met de l’ail dans une conserve). Il y a très peu de risque si vous respectez la durée de conservation recommandée.





Comment cuisiner l’ail ?

I. Présentation

Avec l’oignon et l’échalote, l’ail est un des condiments les plus utilisés dans la cuisine. Mais savez vous comment ces bulbes blancs arrivent sur nos étals?

Du côté des champs

L’ail que nous achetons désigne en fait l’ail cultivé : « Allium sativum ». La famille de « Allium » représente une famille de plantes à bulbe, vivaces, à feuilles engainant la tige et formant une inflorescence en boule. On trouve différentes déclinaisons de toute forme et taille dans les campagnes et dans les jardins. Deux exemples  sauvages en dessous.

Notre variété d’alium sativum regroupe à son tour différentes sous-espèces sélectionnées pour leurs propriétés gustatives et leurs caractéristiques de culture. C’est une plante peu exigeante, qui aime globalement les sols légers et peut se cultiver dans toute la France. Il est très répandu dans le Sud, où le climat doux permet des plantations tardives comme précoce.\nSelon les espèces, l’ail se plante au printemps (ail rose) ou à l’automne (ail blanc et violet). La récolte est courant juin-juillet. Il est ensuite vendu frais ou séché.

Deux mots d’histoire


Notre « alium sativum » est originaire de deux endroits : l’Asie centrale et la Méditerranée. Il est utilisé depuis le 5e siècle avant JC en cuisine, et d’ailleurs, la plus vieille recette du monde en contient ! Il était très apprécié par les Égyptiens et les Romains qui lui attribuent entre autre un bon goût et nombres vertus médicinales.\nIl fait partie des plantes dont la culture est recommandée par Charlemagne dans le capitulaire De Villis (fin du VIIIe). L’une des sauces médiévales les plus appréciée était d’ailleurs une sauce à base d’ail ! Très répandu, il a gardé son succès au fil des siècles et a intégré nombres recettes traditionnelles de méditerranée, du sud ouest, et d’ailleurs.

Pour l’anecdote, on a souvent associé différentes « propriétés magiques » à l’ail. Dans plusieurs cultures, il est sensé éloigner le mauvais œil (sans doute à cause de son odeur) . De là, en a décliné son pouvoir à éloigner les vampires…

Variétés

Il me faut dire un mot sur l’ensemble des variétés d’ail. Il existe à minima trois couleurs :

  • l’ail rose – ail de printemps
  •  l’ail violet – ail d’automne
  • l’ail blanc – ail d’automne

Autour de ces couleurs, en France, on reconnaît plusieurs indications géographiques protégées (IGP) ou labels d’ail (Note : liste non exhaustive)

  • Ail blanc de Lomagne (Gers & Tarn et Garonne), IGP, héritier direct de l’ail cultivé par les gaulois
  • Ail rose de Lautrec (Tarn), IGP et Label rouge
  • Ail violet de Cadours (Haute Garonne, Gers, Tarn et Garonne), IGP
  • Ail fumé d’Arleux (Nord-Pas-de-Calais), IGP
  • Ail de la Drôme,IGP
  • Ail rose du Var (en demande d’AOP)

Dans les magasins / Sur les étals

L’ail est un produit que l’on peut retrouver toute l’année sur les étals. Sur juin-juillet-août, il est vendu frais ou quasi frais, en tête ou en botte. A partir d’août, il est vendu séchés (avec le degré de séchage qui augmente avec le temps), en têtes seules ou tressé.

Les marchés du Sud sont très connus pour la vente de tresses et autres structures presque décoratives. A noter aussi différentes foires aux aulx sur les aires de production IGP. Si vous achetez de l’ail, n’hésitez pas à en faire bonne provision, il se conserve plusieurs mois au sec et à l’abri de la lumière.

Tresse d'ail (du Gers)

II. Comment le cuisiner ?

Comment l’utiliser ?

Pour débuter, un peu de vocabulaire :

  • Une tête d’ail désigne tout le bulbe de l’ail
  • Cette tête est constituée de bulbilles ou caïeux, que l’on appelle gousse en cuisine.

Dans les recettes, vous verrez plus souvent passer des quantités en gousse. La tête peut apparaître dans quelques recettes, mais c’est un peu brut de fonderie. ^^

L’ail peut être consommé cru comme cuit dans des plats. Dans les deux cas, il faut éplucher les gousses, retirer le talon et le dégermer s’il a germé.

Vous pouvez ensuite l’utiliser :

  • entier pour parfumer des plats (dans ce cas, il ne sera sans doute pas consommé). Avant cet usage, pensez à l’écraser un peu pour qu’il libère du jus.
  • haché (où il sera consommé)
  • effilé

Dans quels plats ?

L’ail s’utilise le plus souvent comme condiment qui vient relever un plat chaud mijoté, gratiné, confit, velouté,…. Selon le plat, on introduit la gousse entière ou hachée, ou encore une version confite.

Il s’utilise également haché cru dans les salades pour les parfumer, comme peut l’être l’échalote. Il est sympa pour pepser’ de simples pains/tartines en frottant directement une gousse écrasée sur le pain. Ces tartines peuvent être utilisées en croûtons, servies telles qu’elles, ou en base de bruschetta.

Il est un condiment essentiel des sauces traditionnelles comme l’aïoli (émulsion ail et huile), les pestos (où il est mixé avec de l’huile et des herbes), et encore souvent dans les sauces tomates/provençales/catalanes mijotées.

On peut également l’utiliser pour former des crèmes d’ail (sauce) qui accompagnement viandes, poissons ou légumes. On parle d’aioli dans le Sud Est et d’aillade dans le Sud Ouest. Il existe aussi bon nombre de recettes traditionnelles soupes à l’ail se retrouvent sous le nom de tourin (gascogne), aïgo bolidou (Provence).

Pour les plus fondus de sa saveur, l’ail haché et mélangé avec huile ou beurre peut former une garniture pour relever les pains et brioches, comme dans le traditionnel préfou vendéen.

Plus anecdotiquement, il est idéal dans toutes les recettes de plats consommés juste avant de voir quelqu’un que vous ne souhaitez pas/plus recroiser…

Avec quoi l’associer ?

L’ail en condiment fonctionne avec quasiment tous les légumes :

  • légumes d’été : tomates, aubergines, courgettes, poivron, haricot vert
  • légumes d’hiver : choux fleur, choux de Bruxelles, carottes,
  • pommes de terre
  • Il est moins adapté avec les légumes doux (courges, patate douce) où sa saveur peut « casser » la note sucrée du légume.

Il est un compagnon assez incontournable des légumineuses de tout bord (lentilles, pois chiches, pois cassés, haricots ). Seuls les azukis ne conviennent pas.

Côte viandes, il s’accorde très bien avec le porc, le poulet et la dinde. Pour les poissons, on le retrouve aisément avec les poissons blancs, la dorade et bien évidemment la morue salée.

Il fonctionne aussi avec les fromages frais (on ne parlera pas du célèbre B) qu’il peut relever seul ou en association avec des fines herbes.Enfin, c’est un condiment adapté pour tout ce qui est à base de blé (pain, pâtes, semoule) car il relève la saveur douce du blé.

En sucré.. je n’ai pas essayé 😉


III. Les recettes du blog

Je ne vais pas lister l’ensemble des recettes utilisant cet ingrédient mais vous proposer celles qui le mettent à l’honneur :

Sources de l’article : wikipédia : ail cultivé , wikipédia : ail de Lomagne , jardiner-malin : ail




Sandwiches de concombre au chèvre (apéritif)

Bonjour à toutes et tous,

Peut être constatez vous la même situation : vos gourmands, vos proches, ou vos invités de passage, sont toujours très très intéressés par un petit apéritif- dégustation de début de repas d’été. Vous savez, cet apéro « on refait le monde » sur la terrasse ou dans le salon, cet apéritif où le picorage vient agrémenter les anecdotes comme les grands discours, et où l’on discute tant que les assiettes ne sont pas finies. Pour ces apéritifs, il n’y a pas besoin de grande cuisine à la mords-moi-le-nœud pour satisfaire les convives. Servez simplement des (je cite un proche) « trucs ludiques » à grignoter, des (je cite aussi) « trucs qui changent », vous aurez des heureux.

Du côté de l’apéritif, on cuisine volontiers des sablés apéritifs, des feuilletés express, tartes soleils pour les plus motivé(e)s…. mais je trouve qu’il y a aussi pas mal de choses à faire du côté des légumes. C’est assez simple de twister une rondelle d’aubergine grillée en bouchée ou de préparer des rillettes de carottes. Dernièrement, j’ai voulu tenter une amusante idée qui m’est passée dans la tête : des sandwiches de concombre. Prenez les classiques rondelles de concombre de nos salades, assemblez les sandwich avec un bon fromage de chèvre frais parfumé à la menthe et voilà. Sans vous mentir, ces petits sandwiches concombre et chèvre ont été très appréciés : C’est amusant à déguster, frais, savoureux, et vous fait voire le concombre autrement. L’idée à été « piquée » par un proche depuis.

Amusée par ce succès, je voulais partager l’idée avec vous. J’espère qu’elle vous plaira.Bon week-end

Sandwiches concombre chèvre frais et menthe
Sandwiches concombre chèvre frais et menthe

Recette : Sandwiches de concombre au chèvre (concombre apéritif)

Saison de la recette : Juin à Septembre

Temps de préparation : 10-15 minutes

Temps de cuisson : 0 minutes


Ingrédients

Pour 4 à 6 personnes :

  • 1 concombre
  •  1 fromage de chèvre frais (type petit Billy)
  •  20-30 feuilles de menthe (3- 4 branches)
  •  1 cuillérée à soupe de jus de citron
  •  sel et poivre
  •  Petits pics à brochette

Réalisation

  • Lavez la menthe, effeuillez la. Hachez une bonne quinzaine de feuilles et réservez l’autre moité.
  • Dans un bol ou un saladier, écrasez le fromage de chèvre à la fourchette. Mélangez avec la menthe hachée, le jus de citron, sel, poivre au besoin.
  • Lavez le concombre, puis coupez le en rondelles assez épaisses (0.3-0.4 cm).
  • Dressez vos mini sandwiches en :
    1 ) Plaçant une cuillerée à café de crème de chère sur une rondelle de concombre
    2) Refermant avec une autre rondelle et écrasant légèrement.
    3) Disposant une feuille de menthe sur le dessus
    4) Piquant le tout avec un pic à brochette.
  • Itérez jusqu’à préparation d’un nombre suffisant de « sandwiches » à votre goût ou épuisement des ingrédients

Réservez au frais jusqu’au service et servez frais.


Astuces :

  • Vous pouvez remplacer le fromage de chèvre par un fromage de vache crémeux ou du St morêt.





Eau infusée pêche verveine

Bonjour à toutes et tous

Avec ce temps d’été chaud, je vous propose une petite idée de boisson faite maison pour changer de l’eau et éviter d’être tenté par les boissons industrielles. Moins de plastique, moins de sucre et plus de saveurs, que demander de plus ?

A la maison, lorsque nous avons décidé de faire notre « transition écologique », nous avons veillé à réduire l’achat des produits industriels alimentaires. Cela a par exemple concerné les plats préparés qui ont été relégués au registre de la « dépanne désespérée » ou des boissons d’été (sodas, jus de fruits, sirops ) et de leurs emballages…  Se passer des boissons d’été n’a pas été forcément très engageante au départ, alors j’ai veillé  veillé à orienter les plus si petits gourmands vers des eaux parfumées maison. L’idée est simple : on laisse « infuser » des fruits, herbes ou autres aromates, et cela parfume naturellement (et sans sucre !) .

Plusieurs versions sont dans mes classiques et sont présentes sur le blog (exemple par ici). Il manque néanmoins celle que je vous propose aujourd’hui : des morceaux de pêche pour le fruité, de la verveine citronnelle pour le parfum, et rien de plus. C’est frais, parfumé, estival, et très intéressant en cette saison. Chez nous, les plus-si-petits gourmands prennent même l’initiative de la faire eux même, avec la grande verveine citronnelle du jardin.

Je voulais que vous ayez l’idée de cette eau infusée pêche à disposition, au cas où vous cherchiez une variante de boisson parfumée. J’espère qu’elle vous plaira. Bonne journée !

Eau infusée pêches verveine - Au Fil du Thym
Eau infusée pêche verveine

Eau infusée pêches verveines

Une recette facile et rafraîchissante d'eau infusée pêches verveines, parfaite pour l'été. – Saison de la recette : Août – Octobre

Pour 1 litre de boisson :

  • 1 litre d'eau
  • 1/2 pêche
  • 5 feuilles de verveine
  1. Lavez les feuilles de verveine. Faites chauffer une tasse d’eau puis laissez y infuser la verveine.
  2. Lavez la demi pêche, coupez en deux, retirez le noyaux puis coupez-la en tranches fines.
  3. Dans une carafe, disposez les tranches de pêche, la tisane puis complétez avec de l’eau.
  4. Laissez reposer au moins une nuit avant de déguster cette eau infusée pêche verveine
  • Variantes : Ajoutez quelques feuilles de menthe
  • Conservation : Dégustez dans les 2 jours.
  • Si vous souhaitez préparer une deuxième tournée dans la foulée de la première, vous pouvez re-remplir la carafe une fois et laisser reposer de nouveau et consommer dans les deux jours. Au delà de 3-4 jours d’infusion, il y a un risque que les fruits  « tournent ».
Boissons
Française
eau infusée pêche

Eau infusée pêches verveine - Au Fil du Thym
Eau infusée pêches verveine

Glace menthe pépites de chocolat - Au Fil du Thym
Glace menthe pépites de chocolat





Comment cuisiner les pêches ?

I. Présentation

En direct du verger

Les pêches sont les fruits du pêcher, un arbre fruitier qui nous vient.. de chine !  On retrouve de traces de sa consommation dès 6000 avant JC et sa culture autour de 1000 avant JC. Il aurait été ramené dans le bassin méditerranéen par les persans pendant l’antiquité (VIIe siècle avant JC), puis adopté par les romains autour du Ier siècle après JC. Ce pêcher est alors appelé « Pomme de Perse ». Sa saveur et sa culture facile lui font traverser les siècles, jusqu’à nos jours.

Dans nos vergers, le pêcher est un arbre fruitier de 2 à 7m, qui fleuri de rose au début du printemps, forme de longues feuilles lancéolées, puis des fruits mûrs pendant l’été. Pour l’anecdote, le nom latin du pêcher est « prunus persicus », ce qui fait botaniquement de lui un prunier. Il appartient de la famille des Rosaceae c’est à dire .. des rosiers 

En France métropolitaine, il est majoritairement cultivé dans les départements du Sud

Dans les magasins / Sur les étals

On trouve des pêches sur les étals entre juillet pour les variétés précoces et mi-septembre pour les variétés tardives (variétés de vigne). On peut dénicher de nombreuses plusieurs variétés, qui dépendent de :

  • La présence d’un noyau : adhérent ou détaché
  • La couleur de la chair: jaune, blanche, de vigne
  • La forme, ronde ou plate.

Les blanches sont généralement plus fines en saveurs, les jaunes plus « brut de fruit ». La pêche de vigne se distingue par des zébrures couleur lie-de-vin, et son légèrement plus acides.A noter que aussi la forme des pêches ne change strictement rien à la saveur.

Hors saison, vous pouvez trouver des pêches en conserves.

Pêches

 II. Comment cuisiner les pêches ?

Comment les préparer ?

Les pêches peuvent se consommer crues comme cuites. Pour la consommation crue, il suffit de les laver, croquer dedans ou découper en morceaux selon le besoin.Pour la cuisson, vous avez plusieurs alternatives :

  • Poêler/rôtir des quartiers de pêches quelques minutes
  • Insérer en morceaux dans une préparation à gâteau, une tarte , où ils « compote-ront ».

Dans quels plats  ?

La pêche se consomme dans des plats sucrés, comme salés, crue comme cuite.

Pour le salé, crue, elle entre aisément dans les compositions de salades d’été, où elle apportera de la fraîcheur et de la douceur.  Cuite quelques minutes, elle présente quelques notes acide et peut aisément composer une garniture d’une viande ou un poisson appréciant le sucré-salé.

Pour le sucré, la pêche est un composant intéressant des salades de fruit d’été, crue ou cuite. La pêche au sirop est par exemple un classique, à déguster dans la foulée ou mettre en conserve. Elle aisément dans la composition de gâteaux, cakes, muffins, où elle apporte du moelleux et du fruité. Quelques morceaux de fruits crus peuvent aussi être utilisés en décoration

A côté, on peut mixer les pêches en coulis, les cuire légèrement pour évaporer l’eau, puis utilisée en coulis pour agrémenter des crèmes ou pana cotta.Enfin, on peut la transformer en confitures

Avec quoi les associer ?

Les pêches sont d’excellentes amies des épices : safran, badiane, cannelle apportent de la profondeur aux notes fines des fruits. Elles s’accordent aussi avec la menthe, le thym et le romarin.

La pêche s’accorde avec (il me semble) quasiment tous les fruits. Comme aucun fruit n’a ni la même texture, ni la même saveur, elle les complémente tous : abricot, cerises, prunes, melon, mûres, pommes. Si vous réalisez une salade de fruits d’été, vous pouvez sans réfléchir l’utiliser.

Pour les fruits secs, si l’on préfère souvent lui associer l’amande, elle s’accorde aussi avec la noisette.

En sucré salé, côté cru/salade, la pêche s’associe bien avec les haricots verts, la roquette et dans une moindre mesure la tomate.

En garniture, elle peut être utilisée pour accompagner un magret de canard ou un filet mignon de porc.

Et enfin côté fromage, elle complémente bien bien avec tout ce qui est crémeux : yaourt, crèmes, faisselle, fromage blanc, faisselle, ou encore fromage de chèvre frais.


III. Les recettes du blog

Retrouvez différentes recettes sur le blog pour vous inspirer dans votre cuisine.

Sources de l’article : https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%AAcher




DIY – Astuces pour des bouquets champêtres éco-responsables

Bonjour à toutes et tous,

Avec les jours de pluie, l’absence de congés en été (la situation sanitaire qui se dégrade…), le moral n’est pas toujours au beau fixe. Pour remettre de la gaieté dans la maison, j’ai pris acte cet été de ramener régulièrement un bouquet champêtre. Si réaliser des bouquets champêtres est simple, le réaliser de manière « éco-responsable » l’est beaucoup moins. J’ai bien réfléchi à mes cueillettes, mes compositions, où je cueille.

Je voudrais ce matin échanger avec vous autour une petite synthèse de mes pratiques pour (essayer de) réaliser des bouquets champêtres responsables. Je ne prétends pas tout faire « comme il faut », mais j’essaye de « faire au mieux ». Cette synthèse me semble une bonne base pour que l’on discute ensemble de nos pratiques pour trouver les meilleures? Êtes vous parant(e)s?


Quels principes pour réaliser des bouquets champêtres éco-responsables ?

Qu’est ce qu’un bouquet champêtre  ? Avant toute chose, une précision sur ce que désigne le bouquet champêtre : c’est un bouquet de fleurs sauvages qui poussent en spontané dans un milieu campagnard. Ce milieu ne désigne pas que « le champ », mais tout l’écosystème de la campagne : les bords de routes, les chemins agricoles, les haies, les zones en friches. Ces fleurs sauvages ne désigne pas les plantes cultivées dans les champs, qui sont propriétés des agriculteurs.

Pourquoi fleurs des champs sont essentielles ? Les fleurs des champs sont des marqueurs de bio-diversité et des composants indispensables des écosystèmes champêtres. Leur principale fonction est de servir de gîte pour les insectes, de nourriture pour butineurs, et de participer à la biodiversité. Comme elles sont nombreuses, on peut se permettre d’en prélever quelques-unes se faire plaisir, mais il faut être très raisonnable pour les laisser perdurer après saison.

Sachant ces éléments, voici  quelques petites astuces pour composer ses bouquets champêtres.


1 – Choisir les plantes très courantes

Un premier point très important est de choisir les plantes sauvages très courantes dans la région où vous vous situez. Il faut faire une précision sur le sens de « région » car celui-ci ne désigne pas la prairie ou le champs où vous êtes, mais une zone beaucoup plus large : la vallée, la ville, le canton.. En effet, une fleur peut être très courante dans un lieu car celui-ci lui plaît mais (très) très rare à l’échelle du département. Donc avant de cueillir, vérifiez bien que vous croisez beaucoup de cette plante en différents lieux, différents champs, différentes villes. Si vous avez des doutes sur le côté courant d’une plante, n’hésitez pas à consulter le guide l’observatoire des messicoles qui permettra d’identifier la plante et savoir si elle est menacée ou non.

2 – L’impact de la cueillette doit être quasi invisible

C’est la principale règle à suivre : Quand on cueille la quantité prélevée doit être minime et l’on ne doit quasiment pas voir qu’il manque des fleurs. Si vous cueilliez sur une touffe par exemple, prenez quelques spécimens puis piochez la dans touffe de fleurs suivantes. Espacez vos cueillettes entre plusieurs spots, plants pour vraiment lisser l’impact. Évitez aussi de prendre des branches d’arbres (surtout au printemps); les arbres mettent souvent beaucoup de temps à former les branches.

3-  Se limiter au juste nécessaire

C’est du bon sens , mais on cueille au strict nécessaire pour faire un joli bouquet et non pour battre le guiness des records du plus gros bouquet champêtre. La simplicité de 3-4 fleurs, de 3-4 variétés suffit souvent pour l’agrément de sa maison. Il faut donc au maximum choisir cette simplicité et user d’autres moyens (graminées, plantes sèches..) pour donner au bouquet le volume désiré.

4-  Couper et ne pas arracher

Un point très important : ne jamais arracher les plantes et déterrer leurs racines. Si on déterre les racines, il y a une grande chance que la plante meure, tandis que si on ne prélève que l’inflorescence, la plante pourra repartir, refaire des fleurs. De même il est préférable de couper net (comme au jardin) plutôt que d’arracher une tige. La plante cicatrise plus vite en cas de coupure nette. En conséquence, n’hésitez pas à partir en cueillette avec une paire de ciseaux.

bouquets champêtres éco-responsables : couper et ne pas arracher

5 – Penser aux graminées et aux plantes sèches

Les graminées sauvages sèches (folleavoine, datcyle aggloméré, pâturin.. ) ou autre plantes sèches (monnaie du pape, sison, immortelles,..)  en été sont un excellent moyen de composer / agrémenter des bouquets en limitant l’impact. En effet, les graminées sèches ont formé leur fleurs, libéré leurs graines, donc vous les problème les cueillir sans mettre en danger leur reproduction.

6 – Les tournesols (ou les lavandes) ne se cueillent pas dans les champs de tournesols (ou de lavandes)

Petite parenthèse pour les tournesol/ les lavandes (qui agrémentent souvent les bouquets d’été). Ne les cueilliez pas dans les champs dédiés, car vous privez l’agriculteur de sa culture et de revenu. Allez chercher plutôt les tournesols qui poussent en spontanés dans les champs déjà moissonnés, sur le bord des autres champs, dans friches… Ces tournesols poussent de manière non voulue et seront détruits à l’automne lors des prochains labours. Pour donner un exemple de mes spots, j’ai repéré une pousse spontanée de tournesols en bord d’un champ de soja.

exemple de tournesols poussant en bordure de champ de soja

Quelques plantes cueillir pour ses bouquets champêtres ?

Pour vous donner quelques idées, voici les fleurs sauvages que je privilégie sur juillet – août – septembre :

  • Carotte sauvage (bonne résistance, très courante,trouvée en  bords de routes et de chemins)
  • Centaurées (très courantes, plusieurs fleurs par pieds, ,trouvée en bords de routes et de chemins))
  • Cardères (très courantes, les fleurs sèchent et se conservent, trouvée dans les  friches et bords de routes)
  • Mauve (très courante, repousse rapide, trouvée dans les friches et bords de routes )
  • Luzerne (engrais vert qui pousse seul sur le bords des routes)
  • Tournesol si je trouve un spot de pousse spontanée)
  • Folleavoine (graminée) (trouvée en bords de chemin)

Comment composer ses bouquets champêtres ?

Une fois qu’on a les fleurs, il reste à agencer son bouquet pour tirer le meilleur parti des quelques fleurs cueillies. Je n’ai jamais suivi de cours spécialisés en bouquets, mais j’ai remarqué qu’il y a une méthode très simple pour le composer :

  • Placer les gros éléments (tournesols, cardères) à convenance. Faites attention que selon son emplacement, le bouquet pourra être vu de face (exemple : disposé sur un buffet), ou sur tous les côtés (exemple : disposé sur une table)
  •  Intercaler les fleurs plus légères, qui donneront du volume autour des gros éléments et les caleront à la bonne place dans le bouquet.
  • Finir par les graminées qui apporteront légèreté.
  • Disposez votre bouquet à l’emplacement désiré, en évitant la lumière directe (ie. le soleil ne doit pas taper directement dessus)
  • Placer les éléments centraux
  • Remplissage avec les fleurs légères
  • Et terminer avec les graminées (folleavoine et dactyle aggloméré)

Entretenir le bouquet

Pour faire durer les bouquets champêtres le plus longtemps, c’est simple :

  • Remplacer l’eau quand elle devient trouble
  • Ajouter un morceau de sucre dans l’eau, qui aide les plantes.

En moyenne, mes bouquets durent 10 à 15 jours.

Une fois « fané », ne jetez pas tout d’un coup : faites le tri, récupérez les éléments secs (graminées) et ne complétez qu’au besoin. Toutes les fleurs fanées finissent au compost où elles finiront le cycle de vie « normal » d’une plante.


Voilà, quelques astuces « perso » pour réaliser des bouquets champêtres éco-responsables. N’hésitez pas à donner votre point de vue, vos pratiques vos bons plans, ou partager vos réalisations. Le billet est fait pour 😉

Bonne journée !





Riz aux herbes (salade ou accompagnement)

Bonjour à toutes et tous,

En étant franche, je n’ai pas habitude de cuisiner le riz en salé. Il est souvent considéré comme l’accompagnement par défaut des plats et un accompagnement que mon mari réalise « dans son plus simple appareil » (ie. du riz au beurre … voir du beurre au riz selon les moments… ) quand il déjeune avec les plus-si-petits gourmands. Alors j’hésite toujours avant de leur en re-proposer à un autre repas. Mais avec l’été et leur volonté d’avoir des salades « consistantes » (i.e. = avec pâtes ou patates), le riz a semblé un ingrédient de choix .C’est la botte de persil qui faisait trempette dans la cuisine qui m’a mit sur la piste d’un « riz aux herbes », intégrant différentes herbes fraîches émincées : persil et ciboulette, de la menthe pour la fraîcheur, un peu d’ail pour compléter, ainsi quelques zestes de citron pour la note acidulée. Le riz était déguster frais ou chaud, selon les préférences.

Un petit peu surpris par ce riz « vert », mes gourmands lui ont vite fait honneur. C’est frais, équilibré, savoureux, change de tout ce qu’ils connaissent. Depuis, j’ai deux « déclinaisons » : chaude ou froide, qui se distinguent par la température de dégustation et le moment ou l’on ajoute les herbes. Ce plat a même été apprécié par de la famille de passage

Voilà, voilà. Je voulais donc vous partager cette recette simple, si jamais vous cherchez une recette pour cuisiner le riz autrement. J’espère qu’elle vous plaira. Bonne journée !

Riz aux herbes - Au Fil du Thym
Riz aux herbes – Au Fil du Thym

Remarque botanique : les graminées sur la photo ne sont pas du riz mais de la folleavoine


Recette : Riz aux herbes

Saison de la recette : Avril à octobre

Temps de préparation : 15 minutes

Temps de cuisson : 15 minutes


Ingrédients

Pour 4 personnes :

  • 200 g de riz
  • 1 botte de persil
  •  10-12 brins de ciboulette (1/2 botte environ)
  • 12-15 belles feuilles de menthe (1 à 2 brins)
  •  zestes d’un citron
  •  1 gousse d’ail
  •  2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
  •  sel et poivre

Réalisation

Rincez le riz puis faites le cuire en suivant les instructions du paquet. Égouttez.

  • Entre temps, lavez les herbes, égouttez soigneusement. Hachez les feuilles de persil et de menthe. Émincez la ciboulette.
  •  Hachez la gousse d’ail, récupérez les zestes de citron.
  • Si vous souhaitez déguster le riz chaud :

    • dans la casserole mélangez le riz avec les herbes, les zestes de citron, l’ail haché, l’huile d’olive, sel, poivre.
    • Laissez à feu doux jusqu’au service.

  •  Si vous souhaitez déguster ce riz en salade :

    • attendez que le riz refroidisse entièrement avant d’incorporer les herbes, les zestes de citron, l’ail haché, l’huile d’olive, sel, poivre. (cf. 1)
    • Réservez ensuite au frais jusqu’au service.


Astuces :

  • Accompagnement de : pièces de viandes (blanches ou du bœuf), poissons blancs pour les « carnivores »,  autres éléments d’un assiette végétarienne pour les veggies. Les petits pois, pois cassés, haricots verts, courgettes, concombres fonctionneront bien avec ce riz
  • (1) Pour la version froid en salade, si vous appréciez les saveurs plus vinaigrées, n’hésitez pas à ajouter le jus d’un demi citron ou 1 à 2 cuillerées à soupe de vinaigre.
  • Si vous souhaitez incorporer des légumes, privilégiez les légumes verts ( courgette, concombre, haricots verts,..).

   





Comment cuisiner le melon ?

I. Présentation

Détour au potager

N’en déplaise à nos habitudes des entrées d’été, le melon « Cucumis melo » n’est pas un légume mais un fruit. Il est issu d’une plante potagère de la famille des cucurbitacées (courges), qui pousse principalement sous les chaudes températures de l’été. Cette plante est du genre rampante, plutôt gourmande en eau, et fleuri de jaune. Seules les fleurs femelles conduisent au fruit, sous condition d’une bonne combinaison ensoleillement / irrigation. Pour l’anecdote, un melon dispose d’un taux de sucre minimal de 10 sur l’échelle de Brix. En dessous, il est classé « courge ».

Il existe plus de 960 nombreuses variétés de Cucumis melo, cultivées au 4 coins du monde. En France, on distingue notamment :

  • le « charentais », correspondant à un type et non une appellation locale. Il existe deux sous variétés que nous croisons régulièrement

    • le « cantaloup charentais »  : à chair orangée, forme ronde et écorce lisse,
    • le « charentais brodé » : à chair orangée, de forme ronde mais une  écorce liégeuse en relief\n

  • le melon de cavaillon (Provence)
  • le petit gris de Rennes (variété ancienne)

En France, il existe également des Indications Géographiques protégées associées à ce fruit :

  • L’IGP « melon du haut Poitou »
  • l’IGP « melon du Quercy »
  • et le Melon de Lectoure (Gers) (en cours de labellisation IGP)

Sur les étals

Ce fruit se retrouve sur les étals des marchés et primeur en été, entre fin juin et début septembre.  On trouve essentiellement des variétés de « melon charentais » (cantaloup ou brodé), plus les variétés locales. Les fruits sont classiquement répartis en 3 tailles : petits pour 2 personnes, moyens pour 3-4 personnes, gros pour 4 à 6 personnes.

Pour déterminer le degré de maturité du melon, il existe une astuce : le renifler. S’il l’odeur dégagée est forte, il bien mur et doit être consommé dans les 1-2 jours à venir. Si l’odeur est plus discrète, il peut être conservé quelques jours à température ambiante le temps de finir sa maturation. Quand vous achetez plusieurs melons, n’hésitez pas à répartir !

Melon de Lectoure
Melon de Lectoure

II. Comment le cuisiner ?

Comment le préparer  ?

La préparation du melon est très simple  : Le laver, couper en deux, retirer les graines, puis selon les préparations

  • soit retirer la peau et utiliser la chair pour le plat visé,
  • soit garder la peau pour une présentation en demi ou en tranches

On peut ensuite le servir cru dans son plus simple appareil ou le cuisiner.

Une remarque: Faites attention que les peaux de melon attirer vite mouches et moucherons, donc placez-les vite dans le composteur ^^

Dans quelles recettes ?

Le melon se consomme principalement cru. Son jus et son sucre sont idéaux pour apporter de la fraicheur dans les différentes recettes d’été.

La manière la plus traditionnelle de le consommer est en demi avec du porto / pineau des charentes / flocs de gascogne, ou accompagné de jambon cru. Néanmoins, on peut adonner à différentes fantaisies pour égayer les apéritifs ou entrées estivales . Par exemple, des cubes de fruit peuvent être utilisés pour réaliser des brochettes apéritives. Ces cubes peuvent également être marinés dans un sirop (alcoolisé ou non) puis proposées directs à dégustation.

Coupé en dés ou présenté en tranches, il peut aussi intervenir dans la compositions de salades d’été, auxquelles il ajoutera une note de douceur et de fraîcheur. On peut également le griller une petite minute avant de le servir pour une note caramélisée.

Enfin, toujours côté salé, il peut être utilisé dans des gaspachos ou soupes froides d’été, mixé seul ou en compagnie d’autres légumes.

Du fait de sa saveur sucré,  le melon  peut également être présenté en dessert. Cela peut être une simple salade de melon grillé ou non, des tartes fraîches, comme des gâteaux ou muffins moelleux. Il peut également être utilisé pour former des sorbets « minute » et des granités. Plus anecdotiquement, on peut également réaliser une confiture de melon, toute douce.

Avec quoi l’associer ?

Très frais, le melon se marie avec beaucoup d’herbes aromatiques comme la menthe, le romarin, le basilic et de manière plus originale, la sauge ananas.  Ces herbes peuvent être utilisées fraîches ou pour former des sirops parfumés. Du côté des condiments, il fonctionne très bien avec le vinaigre balsamique, le vinaigre de xérès et l’ensemble des alcools « fruités » (porto, pinceau, floc de gascogne, cognac .. avec modération bien sûr).

Les incontournables compagnons de ce fruit pour les entrées salées sont le jambon cru / jambon de pays et les fromages « frais » comme la mozzarella, la feta, le chèvre frais.

En salade salée on peut l’associer sans mal avec la roquette et le concombre, ainsi que les les tomates jaunes (plus douces). Grillé, il s’accordera avec les tomates classiques (ie. rouges) et les fruits d’été. Il fonctionne aussi avec les azukis, petits haricots asiatiques à la saveur douce.

Côté sucré, il se marie avec les fruits d’été doux comme la pêche, la nectarine, la pastèque;  les amandes,ou encore avec les fromages blancs et faisselle. Une fois grillé, il peut être recouvert de crème ou de meringue, pour un surplus de gourmandise.


III. Les recettes du blog

Retrouvez toutes les recettes du blog pour vous inspirer :

Sources de l’article : wikipédia : melon