Échine de porc rôtie au four et chou fleur rôti
Bonjour à toutes et tous
La période mi-octobre – mi-novembre est une période assez « sportive » pour ma famille car c’est le rush des plantations d’automne dans notre terrain. Cette année, on vise plus de 150 arbres/arbustes, ce qui se traduit par des heures de bêchage, transport (plantes, compost, paillage,..), plantation et mise en place de protections à chevreuils. Avec tout cela, mon temps/énergie disponible pour la cuisine est réduit à portion congrue. Alors, j’avais fait le stock de recettes « qui se préparent toutes seules ».
L’une d’elle m’a été conseillée par mon boucher : une échine de porc rôtie. Ce morceau généralement peu prisé (donc peu onéreux) peut (dixit mon boucher)« bien se grille bien au four, 1h30 à 160°C par kg. Ail, romarin, un fond d’eau, et vous vous régalez sans avoir rien à faire ». L’idée m’a plu car, il suffit de placer quelques légumes de saison à côté pour le faire également rôtir et disposer du plat complet. J’ai donc tenté cela le week-end dernier, avec un (magnifique !) chou-fleur jaune et quelques pommes de terre; Le tout au four pendant 2h. La simplicité de la recette était plus qu’à la hauteur de l’appréciation de mes gourmands. Viande rosée, moelleuse et parfumée, chou-fleur « croquant à souhait », patates rôties avec une noisette de beurre, ils se sont régalés. Je vais sans doute la refaire cet hiver.
En attendant, je voulais la partager avec vous. Sans doute êtes-vous aussi preneur/-euses de plats « qui se cuisinent tous seuls ». J’espère que cela vous plaira. Bonne journée !

Recette : Échine de porc rôtie et chou fleur rôti
Saison de la recette : Novembre à Mars
Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson: 1h
Ingrédients
Pour 4 personnes
- 1 échine de porc de 1,2 kg formée en rôti
- 1 chou fleur ((petit))
- 6-8 pommes de terre
- 2 branches de romarin
- 2 échalotes
- 1 gousse d’ail
- 50 g de beurre demi-sel (environ)
- 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive
- sel et poivre
Réalisation
- Épluchez les échalotes et l’ail. Émincez les échalotes.
- Dans une cocotte faites chauffer une cuillerée à soupe d’huile d’olive puis faites y revenir les échalotes et l’ail jusqu’à ce que les échalotes soient dorées.
- Retirez du feu, déposez l’échine de porc, 1 branche de romarin, un fond d’eau (environ 1/2 verre) puis placez la cocotte au four à 160°C pour 2heures (*).
- Entre temps, détachez les fleurettes de chou fleur et lavez les. Lavez et épluchez les pommes de terre et coupez les en deux si elles sont grosses.
- Au bout d’une demi-heure de cuisson (i.e. il reste 1h30) retirez la cocotte, répartissez le chou fleur et les pommes de terre autour de la viande. Salez et poivrez-les. Coupez le beurre en lamelle et répartissez sur le chou fleur. Émiettez le romarin, remettez en cuisson.
- Si le chou fleur commence a cramer lors de la cuisson, n’hésitez pas à couvrir votre cocotte.
- Servez le tout bien chaud.
Astuces
- (*) Le temps de cuisson va dépendre du poids de votre échine de porc. Comptez 1h30 par kg à 160°
- Si votre boucher est bon, n’hésitez pas à lui demander de former un rôti d’échine sur l’os, c’est sensé parfumer plus la viande.
- Conservation : Vous pouvez conserver le plat 24-48h au frais. Réchauffez doucement au four ou à la poêle.
- Variante : Vous pouvez tout à fait varier les légumes selon le contenu de votre panier de courses

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Mesturet (gâteau au potiron)
Bonjour à toutes et tous,
Alors qu’Halloween approche, tout se porte à tenter des desserts aux potiron. J’avais mis de côté quelques idées depuis un petit moment, et notamment une vielle recette du sud ouest déterrée je-ne-sais-plus-comment : le mesturet ou Milhassou au potiron . C’est un dessert au potiron, fait avec de la farine de maïs (donc naturellement sans gluten) originaire du Tarn et localités limitrophes. Petite particularité : il est cuit longuement et à basse température, ce qui lui permet d’être moelleux et non « bourratif ». J’ai retrouvé la recette sur tourisme-tarn, et l’ai tenté pour un goûter.
On ne va pas vous mentir : cela change de tout ce que l’on connaît sur les gâteaux aux potiron. La texture est différente avec la farine de maïs, ce gâteau est plat et est faire à cuisson basse température. Sous sa différence, il est moelleux, savoureux et clairement très bon. Tous mes gourmands ont apprécié, dont un qui nous a lâché un « suis trop frais » après le goûter . (Traduction en langage adulte = il se sentait bien).
Je voulais vraiment partager cette idée avec vous, que vous redécouvriez aussi cet ancien gâteau qu’est le mesturet. J’espère qu’il vous plaira autant qu’à nous. Bonne journée !

Recette : Mesturet au potiron
Ingrédients
Pour 4 à 6 personnes :
- 700 g de potiron ou courge muscade
- 150 g de farine de maïs
- 150 g de sucre
- 2 gros œufs
- (facultatif) zestes d’un 1/2 citron ou d’orange
- 1 bouchon de rhum
- 50 g de beurre
Réalisation
- Lavez, épluchez le potiron, retirez les graines, et coupez-le en cubes. Faites le cuire à la vapeur ou dans une casserole (couverte) avec un peu d’eau jusqu’à ce qu’il soit fondant.
- Mixez le purée, laissez sur feu doux quelques minutes que la purée épaississe. Débarrassez dans un saladier, laissez tiédir.
- Fouettez les œufs en omelette.
- Dans le saladier avec le potiron, ajoutez la farine de maïs, sucre, zestes d’orange ou de citron si vous en mettez, le rhum, et les œufs battus en omelette. Mélangez bien le tout (au fouet) pour homogénéiser la préparation.
- Beurrez un moule et placez la pâte.
- Enfournez pour 1h-1H15 environ à 130°C . A bout de la première demi-heure, faites fondre le beurre et étalez le beurre sur la surface du gâteau au pinceau. (Dans les recettes tradi, c’est sensé aider à obtenir une croûte colorée)
Servez tiède ou frais.
Astuces :
- Ajoutez des cerneaux de noix sur le dessus du gâteau avant la cuisson pour un côté croustillant.
Madeleines au seigle et au rhum
Bonjour à toutes et tous
Les madeleines maison est une des toutes premières recettes que j’ai apprise. Elles sont savoureuses, moelleuses, gourmandes .. et faciles à réaliser si on exclu le concept de la bosse. Sur ce point, malgré tous mes essais, le résultat reste assez aléatoire. Néanmoins, si les convives (où amis, ou collègues de travail..) ne sont pas à cheval sur les principes, on peut être sûr(e) de les régaler pour très peu de temps passé en cuisine.
Bref, la madeleine se prête à un large nombre de variantes en terme de saveurs, de farines, de condiments. Un « combo » que j’apprécie beaucoup est d’utiliser la farine de seigle, à la saveur plus maltée et une note de rhum pour donner de la profondeur. Le tout forme le petit gâteau réconfortant et très parfumé.
Je voulais donc vous proposer cette variante de madeleines seigle, pour changer ou pour se régaler. J’espère qu’elle vous plaira. Bonne journée

Madeleines au seigle et au rhum
Saison de la recette : toute l’année
Pour 12 madeleines :
- 150 g de farine de seigle
- 110 g de beurre
- 125 g de sucre
- 1 cuillérée à café de levure chimique
- 1 pointe de sel
- 2 œufs
- 1 cuillérée à soupe de rhum
- 3 à 4 cuillerées à soupe de lait ou de lait végétal
- Placez le beurre dans un bol puis faites le fondre au micro-onde. Réservez et laissez refroidir quelques minutes.
- Dans un saladier, fouettez les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
- Ajoutez la farine, la levure chimique, le sel, puis mélangez jusqu’à homogénéiser la pâte.
- Ajoutez le beurre fondu, le rhum et le lait puis homogénéisez bien la pâte.
- Laissez reposer la pâte au frais une bonne demi heure.
- Remplissez vos moules au 2/3 maximum.
- Enfournez pour une cuisson de 15minutes environ à 180°C (Cela dépends du remplissage de vos moules)
- Dégustez ces madeleines seigle une fois refroidies.
- N’hésitez pas à varier l’alcool de ces madeleines seigle pour varier les parfums.
- Conservation : 48h, après elles sèchent un peu
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Biscuits aux flocons d’avoine et noisettes
Bonjour à toutes et tous
Cela fait des années que je privilégie les goûters fait maison, qu’ils soient de vrais gâteaux/biscuits fait maisons préparés le week-end ou une simple « impro » du dernier moment ( la tartine pain chocolat par ex). Quand aujourd’hui je vois l’inflation en magasin des biscuits industriels, les « pénuries » qui apparaissent de temps en temps, je me dis que ce choix est clairement le plus pertinent. De plus, si jamais la session de préparation de gouter devient une session de cuisine à 4 ou 6 mains, on frôle le petit moment de bonheur.
Avec l’automne, les biscuits se teintent souvent de noisette. Une de nos recettes favorite est (sont?) des gros biscuits aux flocons d’avoine et noisette. Ils sont moins gras que les cookies, ont la gourmandise de la noisette et la note maltée de l’avoine. Comme je ne compte plus le nombre d’itérations de ces biscuits.
Je me suis donc dit qu’il était (vraiment) temps de vous proposer la recette. J’espère ne pas me tromper et qu’elle vous plaira. Bonne journée !

Recette : Biscuits flocons avoine noisette
Ingrédients
Pour 12 -15 gros biscuits façon cookies :
- 100g de flocons d’avoine
- 100g de farine
- 80g de noisettes entières
- 80g de beurre
- 100g de sucre
- 40ml de lait ou lait végétal
- 1 cuillérée à café de levure chimique
Réalisation
- Sortez le beurre du réfrigérateur et coupez le en petits morceaux.
- Torréfiez les noisettes quelques minutes à la poêle (= faites les cuire jusqu’à ce qu’elles brunissent un peu). Si elles ont une peau, frottez les dans un torchon propre pour retirer la peau. Concassez-les grossièrement.
- Travaillez le beurre de manière à le transformer en pommade. Ajoutez le sucre puis mélangez jusqu’à bien l’incorporer.
- Ajoutez farine, les flocons, la levure chimique et homogénéisez.
- Ajoutez 30ml de lait et mélangez pour bien agglomérer la pâte. Si elle vous semble un peu sèche, ajoutez une cuillérée à soupe de lait et répétez l’opération.
- Ajoutez les noisettes, puis mélangez à la main pour bien répartir.
- A l’aide de vos mains, formez des boules de pâte de la taille d’une grosse noix, puis déposez ces boules sur une plaque de cuisson four recouverte de papier cuisson, en les espaçant bien. Appuyez avec la paume de la main pour les aplatir sur une épaisseur 1 à 1.5 cm matin.
- Enfourner chaque plaque de biscuits au four à 180°C pour 9 à 11 minutes selon le croustillant (plutôt 11 min) ou le fondant (plutôt 9min) désiré.
Astuces :
- (1) Variantes : Vous pouvez remplacer les noisettes par un mix amandes et noisettes à raison de 30g chacun, ou encore par des noix.
- Variante 2 : L’ajout de pépites de chocolat est aussi possible (mais j’avoue que vu le prix du chocolat + le fait que cela vient de loin, personnellement, j’évite..)
Salade de lentilles et raisin frais
Bonjour à toutes et tous
Je trouve que le raisin n’est pas toujours cuisiné à sa juste valeur. En salé, il ne s’invite que peu dans les plats. En sucré, on lui préfère souvent les pommes et poires, plus « passe partout ». Alors quand cette année les grappes de raisin sont revenues dans le panier de fruits et légumes, je me suis vraiment posé la question de trouver une nouvelle recette salée avec lui.
Le fil de mes réflexions m’a conduit sur l’idée d’une salade chaude de lentilles, raisins poêlés, touche d’échalote et vinaigrette au vinaigre de cidre. Cela peut sembler étonnant comme association mais il se trouve que lentilles vertes (à saveur verte et noisette) et raisins (sucrés acidulés) fonctionnent très bien ensemble. Cette salade a été la révélation de ce début d’automne.
Je vous propose l’idée, si vous cherchez une salade qui change pour l’automne

Recette : Salade lentilles et raisin frais
Ingrédients
Pour 4 personnes :
- 200 g de lentilles vertes
- 1 grappe de raisin blanc
- 2 échalotes
- 1 poignée de raisins sec ou de noisettes
Pour la vinaigrette:
- 8 cuillerées à soupe de d’huile d’olive ou de colza
- 4 cuillerées à soupe de vinaigre de cidre
- 1 pincée de sel
Réalisation
- Faites cuire les lentilles pendant 15 à 20 minutes dans de l’eau bouillante.
- Entre temps, égrenez la grappe de raisin et lavez les grains. Faites chauffer un peu d’huile dans une poêle puis mettez y les raisins. Laissez poêler à feu moyen en remuant de temps en temps que les raisins dorent.
- Épluchez et hachez les échalotes.
- Préparez la vinaigrette en fouettant l’ensemble des ingrédients.
- Une fois les lentilles cuites, égouttez les, placez dans un saladier avec les échalotes hachées, les raisins sec ou noisettes, le raisin poêlé. Salez légèrement.
Servez cette salade lentilles raisins tiède (préférence pour moi) ou fraîche, avec la vinaigrette à part que chacun dose à convenance.
Astuces :
- Hors saison, remplacez les raisins frais par 80 g d’un mélange de fruits secs (raisins secs, figues coupées en morceaux, etc)
- Accompagnez éventuellement cette salade de morceaux de courge rôtie (potimarron, butternut), cela fonctionne bien avec.
- A l’avance : Vous pouvez préparer la salade lentilles raisin à l’avance et conserver au réfrigérateur 2 à 3 jours. N’hésitez pas à la mélanger avec un 1-2 cuillérées à soupe de vinaigre de cidre pour qu’il aide à la conservation.
Tarte au livarot
Bonjour à toutes et tous
C’est classique mais c’est bon, tel pourrait être le « teaser » de la recette d’aujourd’hui. Vous allez sourire. Parfois, quand je pose la question « Auriez tu envie de manger quelque chose ? », ils oscillent entre un « rien de spécial » – qui me laisse dans des abîmes de perplexité pour composer les menus.- et des périodes de « je veux » , « je veux » , « je veux » CE plat. Récemment, le mets de prédilection fut la tarte au fromage. Tarte au fromage par ci, tarte au fromage par là, j’en entendais parler tous les jours.
Devant l’étal du fromager, ils optèrent pour un livarot, fromage crémeux de Normandie à l’odeur parfois bien affirmée. A la préparation, une fois la cuisson bien démarré, devinez ce que j’entendis:
- (Plus-si-petit gourmand) « Pourquoi sa sent si fort dans la cuisine ? »
- Florence) »C’est la tarte au fromage »
- (Plus-si-petit gourmand) » Ça sera aussi bizarre au goût ? Si c’est ça j’en veux pas !!»
A la dégustation, de bizarre en goûts et tous se sont régalés. Une tarte pleine de saveurs, crémeuse, gourmande comme il faut, et avec une petite touche sucrée de l’oignon qui relève le tout. Je ne garanti pas que cette tarte sera appréciée par les amateurs de fromages « doux » (ex: mozzarella..) mais pour les amateurs de sensations fortes, cela devrait être une belle gourmandise.
Comme il en faut pour tous les goûts (y compris sur le blog ) je me suis dit que l’idée pourrait peut être vous intéresser. Faites honneur ou livarot ou remplacez par votre fromage crémeux préféré, l’important, c’est de se faire plaisir. Bonne journée !

Recette : Tarte au livarot
Ingrédients
Pour 4 personnes :
- 1 pâte brisée (prête ou préparée maison selon cette recette )
- 200 g de livarot
- 2 oignons
- 2 gros œufs
- 150 ml de lait
- 1 grosse pincée de piment
- sel et poivre
Réalisation
- Préparez la pâte brisée
- Épluchez et hachez les oignons. Dans une poêle, faites chauffer une cuillérée à soupe d’huile puis faites revenir les oignons jusqu’à ce qu’ils caramélisent.
- Dans un saladier, battez les œufs en omelette avec le lait. Ajoutez le piment, poivre, une pointe de sel.
- Coupez le livarot en morceaux
- Foncez un moule à tarte avec la pâte.
- Répartissez les oignons caramélisés, les morceaux de livarot puis l’appareil à {œuf /lait}
- Enfournez pour 45 minutes à 180°C, le temps que la quiche soit dorée
Servez cette quiche livarot accompagnée d’une salade de crudités de saison.
Astuces :
- La recette est évidement réalisable avec d’autres fromages crémeux : camembert, brie, chaource, reblochon,…
- Accompagnée de : Quelques idées de salades de crudité de saison pour accompagner
Comment cuisiner les haricots azuki ?
I. Présentation
Du côté des champs
L‘azuki ou haricot azuki est une légumineuse originaire de l’Asie de l’Est (Chine, Japon). Son nom est la traduction littérale en romain des caractères japonais le désignant, et l’appelant « petit haricot ». En Chine, il serait aussi nommé « shōzu » le « petit haricot ».
D’un point de vue botanique, c’est une plante de la famille des Fabaceae (pois), annuelle, grimpante, produisant des grains comestibles rouges, blancs, noirs, gris, … Sa culture est plutôt exigeante en terme d’intrants, chaleur (10°C+) et eau (pas de stress hydrique).
D’un point de vue historique, il aurait été domestiqué la première fois dans l’Himalaya, avant l’an 1000 av. J.-C.,, puis cultivée en Chine et Corée. Aujourd’hui, c’est une des légumineuses les plus cultivés et consommés en Asie orientale, avec le soja. L’azuki commence aussi à être cultivé dans le monde et on peut dorénavant trouver quelques producteurs en France.
Dans les magasins / Sur les étals
Il existe quelques producteurs français, plutôt situés sur l’ouest de la France. Vous pouvez donc trouver des azukis dans les magasins bio ou magasins en vrac, à côté des autres haricots secs

II. Comment les cuisiner ?
Préparation
Comme les autres haricots, l’azuki doit être cuit avant utilisation. On peut au choix
- le faire tremper 2 heures puis le cuire 20 minutes
- le cuire directement pendant 40 minutes.
A l’issue de la cuisson, il doit être assez tendre. Sa saveur est très douce, tirant sur l’amande ou la noisette. Il peut ensuite :
- soit être intégré dans des plats salé
- soit écrasé en pâte ou purée plutôt pour des plats sucrés
À noter qu’en Asie les azukis sont aussi consommés sous forme de graines germées, après infusion dans de l’eau chaude.
Dans quels plats ?
Côté salé, l’azuki s’intègre plutôt dans des mélanges de céréales et légumineuses, pour former des salades ou des poêlées.
Sa petite taille permet aussi de l’intégrer dans des farces de légumes, où il apportera de la consistance et de la douceur.
Côté sucré, la pâte d’azuki est utilisée dans la composition de desserts asiatiques. Elle sert de fourrage pour des boulettes comme les « tāngyuán » (boulettes de farine de riz gluant, fourrées et consommées en soupe, Chine), les ‘dorayaki’ (sortes de pancakes fourrés, Japon), le gâteau de lune (pâtisserie fourrée en forme de lune, consommée à la fête de min automne, Chine), les mochi (gâteaux de riz gluant fourrés, Japon), etc.
La pâte peut aussi être simplement transformée confiserie proche de la pâte de fruit chez nous. Autre confiserie: « l’amanattō » : les haricots azuki cuits dans du sucre et roulés en boulette.
Avec quoi les associer ?
Je parlerai ici plutôt d’association avec des ingrédients « made in France ».
Côté condiments, les azukis fonctionnent très bien avec le miso (en pâte ou en soupe), la sauce soja, le miel, le lait de coco et évidemment le sucre. Ils s’associent bien aux noisettes et amandes.
Côté fruits, on peut les associer sans mal avec nombreux fruits d’été : melon, pêche, nectarine,… mais aussi la poire pour des salades sucrées ou sucrées salées.
Côté légumes, il faut éviter de le marier avec des légumes acides (tomates), ou très fort en goût (panais, topinambour..) il marche bien avec la carotte, les courges, la betterave, mais aussi le chou vert avec parcimonie.
Il fonctionne bien en association avec de nombreuses céréales douces comme le riz, le boulghour, le blé. Eviter le sarrasin, trop fort en saveurs.
Enfin, on doit pouvoir l’associer avec les produits laitiers doux : lait, yaourt, fromages blancs..
III. Les recettes du blog
Retrouvez quelques recettes sur le blog pour vous inspirer :

Sources pour l’article :
Crumble de poires et amandes (sans beurre)
Bonjour à toutes et tous
Le crumble est depuis longtemps un des desserts d’automne favoris de la maisonnée, car il mêle le fondant des fruits et le croustillant de la pâte. Ce n’est pas tant celui aux pommes qui est le favori, mais un aux poires pochées dans un sirop. Les poires amènent de la finesse dans ce dessert, s’éloignant des goûts rustiques des pommes. Elles sont aussi plus fondantes, contrastant mieux avec la pâte.
Pour la version que je vous propose ici, j’ai cherché à changer la classique pâte avec une pâte sans beurre. Il m’a fallu quelques essais avant d’en trouver une agréable en texture et en saveurs. Elle est riche en amandes, croque aussi et a cette légèreté de l’absence de beurre. Le crumble de poires et amandes est devenu un des classiques de la maisonnée de fin d’été jusqu’en milieu d’hiver.
Je vous propose donc l’idée, si vous cherchez un dessert de saison aux poires.

Recette : Crumble poires et amandes (sans beurre)
Ingrédients
Pour 4 personnes :
- 2-3 grosses poires ou 4 à 5 petites
- 30 g de sucre
- 300 ml d’eau environ
Pour le crumble:
- 80 g de poudre d’amande
- 40 g de farine
- 60 g de sucre
- 2 à 3 cuillerées à soupe d’huile de tournesol (ou de colza)
- 3 à 4 cuillerées à soupe du sirop de poire (réalisé lors de la recette)
Réalisation
- Lavez, épluchez vos poires, coupez les en deux et retirez le trognon.
- Dans une casserole, placez l’eau avec le sucre et portez à ébullition jusqu’à ce que cela sucre se dissolve. Ajoutez les poires, au besoin remettez de l’eau pour les couvrir, et laissez cuire jusqu’à ce que les poires soient fondantes.
- Une fois les poires cuites, retirez du sirop (gardez le sirop pour juste après), et coupez les en dés. Placez dans des ramequins ou un plat familial.
- Entre temps, placez l’ensemble des ingrédients du crumble hors sirop de poire dans un saladier et mélangez pour homogénéiser. Ajoutez le sirop de poire et amalgamez le tout.
- Répartissez le crumble sur les poires
- Enfournez à 180°C le temps que le crumble dore : environ 15 minutes à 180°C pour de petits ramequins, plutôt 20-25 minutes pour un plat familial.
Servez ces crumble poires amandes frais ou tiède.Servez ces crumble poires amandes frais ou tiède.
Astuces :
- Variante : pour la version crumble poires amandes avec beurre, remplacez l’huile et le sirop par 60g de beurre + 20 g de farine.
- Variante 2: Ajoutez quelques pépites de chocolat sur les poires
- A l’avance : Il est préférable de préparer dans la journée. Si vous ne le dégustez pas dans la journée, placez au réfrigérateur. Il se conservera bien mais perdra un peu de croustillant.