Consommer responsable : En pratique, on fait quoi ?

consommer responsable - quelques idées et réflexions

Bonjour à tous et toutes

Si vous avez un peu de temps, j’aimerai discuter avec vous autour d’un billet “réflexions-lifestyle”, sur une question qui me taraude assez souvent quand je réalise mes courses ou un achat .. La question du “consommer responsable”.

Dans le concept, il s’agirait de mieux consommer, en consommant des produits “mieux” au regard de critères environnementaux, sociaux, de durabilité… En pratique, c’est pour moi un sac de nœuds : Qu’est-ce que cela veut dire ? C’est un produit écologique ? Un produit local ? Un produit “sociale” ? As-t-il une empreinte carbone faible ? Comment considérer le transport dans la “responsabilité” d’un produit ?

N’étant pas arrivée à une solution qui me convienne dans mes réflexions et mes achats, j’aimerais vous proposer que nous partagions à ce sujet. Pour donner une base au débat,  Je vous présente d’abord quelques-unes de mes réflexions.. Puis vous invite très chaleureusement à donner les vôtres en commentaire 🙂

 

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Consommer responsable : qu’est-ce que cela veut dire ?

 

Utiliser le terme “responsable” signifie plusieurs choses :

  • que l’on prend au sérieux  son comportement (ie l’acte d’achat/consommation)
  •  que l’on porte attention aux conséquences de son comportement (l’achat/consommation)
  • Que l’on est prêt à rendre compte des conséquences de ses actes (d’achat/consommation) (en positif ou négatif).

Pas facile de se poser ces questions à chaque fois que l’on pose un produit dans son panier, non ?

 

Quand on parle de conséquences, je pense à plusieurs types de conséquences

  • l’impact sur l’environnement :
    • Aspects négatifs : pesticides, herbicides dans l’agriculture, déforestation pour transformer en zones agricoles, pertes de la bio-diversité, épuisement des ressources en eau pour arroser en été.. Etc
    • Aspects positifs : protection de campagnes verdoyantes, protection des ressources environnementales, maintien de la bio-diversité.

 

  • l’impact social : C’est l’impact sur les populations
    • Aspects positifs : En consommant, nous fournissons un revenu aux producteurs/artisans/etc et leur permettons de garder leur activité/emploi et de vivre
    • Aspects négatifs :  Certaines pratiques commerciales étouffent les producteurs/artisans/etc

 

  • l’impact sur nous :
    • Positif : sensation d’avoir fait quelque chose de bien, satisfaction
    • Négatifs : impacts néfastes sur notre santé, augmentation de la taille de notre poubelle, encombrement chez nous, etc

 

 

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Différentes alternatives de consommation responsable

Quand on parle de consommation responsable, différents courants cohabitent :

 

  • Le “pas d’achat” ou “moins d’achats”

L’achat qui réalise le moins d’impact, est évidement celui qu’on ne réalise pas. Cependant, ce n’est pas possible en pratique à moins de ne pas travailler, tenir un potager auto-suffisant, tisser ses tissus.. Bref, incompatible de notre société. On peut en revanche très aisément arrêter de surconsommer en réfléchissant à consommer “au juste nécessaire” (avec un petit plaisir de temps en temps).

Avantages :

  • C’est une démarche indispensable pour l’environnement
  • C’est bon pour le portefeuille

Inconvénients

  • Moins d’achats = moins de revenus pour les producteurs = risque de perte de revenu puis d’emploi
  • Il est souvent difficile de bien placer le curseur du “juste nécessaire”

 

  • L’achat éthique

L’objectif des achats éthiques est de fournir un revenu décent aux producteurs, que cela soit de l’alimentation (chocolat, café), des vêtements (etc). Les produits sont souvent identifiés par des grands bandeaux sur le packaging, ou des logos “fair trade”. On en trouve aussi dans des boutiques spécialisées.

Points positifs

  • Sur le fond, c’est une bonne volonté que de vouloir aider des producteurs des pays pauvres

Points négatifs

  • Aucune garantie que le prix que l’on met permet effectivement d’assurer un revenu décent aux producteurs.
  • On n’assure pas aussi que le produit cultivé “ailleurs” est exporté alors que les producteurs en auraient eu besoin pour leur consommation personnelle.
  • Toute exportation pollue en raison des transports (avion, cargo)

 

  • L’achat durable

Il s’agit ici de se fournir en un produit le plus durable possible, afin d’éviter une nouvelle consommation de ressources pour produire la génération suivante. Ce type d’achat concerne plutôt les biens matériels comme les vêtements, électroménager C’est un courant à contrepied des tendances des dernières années où l’on parlait souvent de “fast fashion”, “fast déco”, etc

Points positifs

  • Plus un objet va durer, plus le coût environnemental de sa production sera moindre dans le temps
  • Achats économiques sur le long terme

Points négatifs

  • Les produits durables sont souvent plus chers que la moyenne
  • L’offre n’est pas toujours disponible
  • Moins d’achats signifie moins de production, donc moins d’emplois industriels

 

  • L’achat “bio”

L’idée est d’acheter un bien qui soit produit le plus respectueusement de la nature, sans pesticide, herbicides sans composants chimiques, respectant des pratiques en faveur de l’environnement. Les produits alimentaires bio sont identifiés par un logo vert “AB” agriculture biologique.

Les points positifs :

  • La démarche agriculture bio est indispensable pour préserver la bio-diversité de nos campagnes
  • Cela permet souvent d’assurer un bon revenu aux agriculteurs.
  • Consommer bio est important pour notre santé

Les points négatifs :

  • Il y a peu de bio produit en France par rapport à la demande.. donc il y a beaucoup de bio importé d’ailleurs
  • Les pratiques bio d’ailleurs (hors France) ne sont absolument pas équivalentes aux pratiques bio d’ici (France). De nombreux reportages sont paru (ex [01] ) pour démontrer que des fruits bio venant par ex des pays de l’est sont estampillés bio et traités aux pesticides.
  •  Des bémols sont aussi à apporter sur certains vêtements type cotons bio : Envoyé Spécial avait réalisé un reportage montrant que le “logo” coton bio était autorisé si on utilisait qu’une petite portion de coton bio

 

  • l’achat “zéro déchet”

Le “zéro déchet” absolu n’existe pas, mais le principe est d’essayer de réduire au maximum ses déchets, et surtout ceux non recyclés qui finissent dans la poubelle ordure ménagère.  Dans ces déchets, on compte notamment du plastique.

Point positifs :

  • Moins de déchet, c’est bon pour la planète et pour sa poubelle

Points négatifs:

  • Souvent assez difficile à mettre en pratique, surtout dès qu’il y a un achat exceptionnel (ex : appareil électroménager).
  • Cela demande une certaine organisation

 

 

  • L’achat “artisanal français”

L’objectif est de se fournir en produits réalisés par des artisans français. Qui dit artisan, dit petite exploitation agricole, PME, ne proposant souvent ces produits qu’en boutique spécialisée ou dans les grandes surfaces proches.

Points positifs

  •  Généralement, on sait d’où vient le produit
  • Généralement, c’est de  bonne qualité
  •  Cela permet généralement aux artisans d’en tirer un bon revenu.

Points négatifs:

  • Les produits sont parfois difficiles à trouver (hors magasins spécialisés)
  • La problématique est souvent le prix, bien moins abordable qu’en grande surface.
  • Aucune garantie au niveau de l’environnement (à moins d’un estampillage bio)

 

  • L’achat local

L’objectif est d’acheter des produits réalisés au plus proche de nous, c’est-à-dire des fruits, légumes (etc) produit dans les champs à côté, des biens matériels artisanaux.  Le problème de ce type d’achat est qu’il est assez difficile dans les métropoles (région parisienne par ex), étant donné que les champs sont relativement loin. La “règle” générale est de trouves des produits venant  de moins de 300 km.

Points positifs

  • Méthode de production la moins polluante en terme de transport
  • On est à sûr d’où les produits viennent

Points négatifs

  • Offre parfois limitée
  • Pas de garantie de produit bio (hors estampillage)

 

consommer responsable - quelques idées et réflexions

 

Ce que j’ai choisi de faire ?

 

Les bases étant posées, voici les “conclusions” aux quelles mes réflexions m’ont menées

 

A la réflexion..

Sincèrement, si on met tout bout et que l’on se pose la question :

“Est-ce que je suis prêt à prendre en compte toutes les conséquences de mon achat ?”

..  On se  fait des frayeurs

“Prête à prendre sur mes épaules les conséquences de la pollution agricole ? Non !”

 Puis l’on a souvent envie de penser

“Après tout je ne suis pas le seul à consommer donc ce ce n’est pas grave “.. Ou encore de faire l’autruche “c’est aux autres de changer” / “c’est aux politiques de légiférer “.

Bon.. Comme pour les petits gestes écologiques/zéro déchet à la maison, j’ai fini par me dire que mes actes de consommation ne changeront pas le schimilinik global, mais cela sera toujours des petites gouttes d’eau qui rempliront le vase d’un meilleur comportement global de notre monde. Alors j’ai essayé de faire aux mieux, avec mes valeurs…

 

 

Mes critères pour consommer responsable

Si je reprends les différentes alternatives de consommation “responsable”, j’ai réalisé un classement par ordre de priorité  :

Pour l’alimentation/le consommable au quotidien

  1. (Essayer) Le juste nécessaire
  2. Le Local/Artisanal français
  3. Le Bio/moins de déchet
  4. L’éthique

 

Pour l’exceptionnel (vêtements, électroménager)

  1. Le durable & juste nécessaire.
  2. Le local/artisanal français
  3. L’éthique
  4. Le Bio

 

Ce classement a été réalisé pour les raisons suivantes :

  • Consommer au plus près de ses besoins et sans excès est une démarche indispensable pour préserver notre environnement et notre avenir. C’est à mon sens le plus grand changement que nous devons faire pour consommer au mieux. En effet, les dernières années ont porté un modèle surconsommation.. Dans une planète ou nous consommons actuellement trop de ressources. Arrêter cette sur-consommation est un pilier extrêmement important pour revenir à une bonne adéquation entre notre impact sur la planète et ses possibilités.

 

  • Avant de s’occuper “de l’autre bout du globe, il me semble  préférable de s’assurer que les “proches” c’est-à-dire les personnes en proximité direct, agriculteurs & main d’œuvre France ont un revenu décent.

 

  • Tout produit ayant fait le moins de transport possible aura de toute façon une empreinte environnementale moins grande qu’un produit importé.

 

  • Pour les achats exceptionnels, un produit durable, même s’il est plus cher, me semble le plus pertinent car il aura un impact écologique moindre que tout produit remplacé plus fréquemment.

 

  • Dans l’alimentation, le bio, c’est bien, mais vu que beaucoup de l’offre bio actuelle (en tout cas dans les grandes marques) n’est pas produite en France, ce n’est pas du “bio” à proprement parler mais plutôt de ce que l’on appelle chez nous du “conventionnel”.

 

 

Dans la pratique

La pratique est plutôt axée sur :

  1. Consommer au juste nécessaire (par nécessité ou pour se faire de temps en temps un petit plaisir) : c’est le moyen de plus efficace de limiter son impact environnemental
  2. Consommer en essayant de suivre les critères au-dessus
  3. On fait au mieux avec les possibilités matérielles du moment, sans placer notre budget dans le rouge

 

On ne culpabilise pas si de temps en temps on consomme un produit non responsable, et on essaye juste d’en tirer profit au mieux, puis de limiter le rachat.

 

Petits exemples pratiques

Je vous cite quelques petits exemples parmi d’autres de petites choses qu’on a changé pour essayer de consommer plus responsable

 

  • Alimentation
    • Pour diminuer l’impact écologique “global”, nous avons diminué la consommation globale de viande de la maison : je suis “végétarienne à temps partiel” (parce que j’adore cela),  et mes gourmands ont limité “tous les bouts de viande non indispensables” comme la charcuterie à l’apéritif/entrée,  ou les rajouts de lardons dans les plats.  Sans diminuer la portion de viande/poisson en plat, c’est déjà une bonne manière de limiter son impact.

Tarte rustique fraise & thym citron - Une délicieuse tarte aux fraises croquante et moelleux, très facile à préparer. - Au Fil du Thym Tarte rustique fraise & thym citron - Une délicieuse tarte aux fraises croquante et moelleux, très facile à préparer. - Au Fil du Thym

  • On consomme de saison, car tout fruit/légume produit hors saison est soit importé d’ailleurs soit produit sous des serres chauffées. Cela a été un peu difficile à accepter par mon mari/le plus grand qui aurait préféré des aubergines toutes l’année, mais en trouvant des préparations amusantes, on y arrive.

 

  • Nous prenons quasi obligatoirement (j’insiste dessus) des produits venant de France pour réduire l’impact des transports. Je freine notamment la consommation de patate douce, on évite à tout prix les avocats (remplacez par des fruits à coque comme des amandes c’est tout aussi intéressant sur le plan notionnel), les fruits exotiques sont conviés uniquement de temps en temps en hiver.  Une exception est faite pour les épices, car je pense que leur impact reste moindre vu la taille du produit par rapport à leur utilité.

 

 

  • A la maison
    • Nous avons remplacé les produits d’entretien par des versions bio ou maison (quand possible)
    • j’ai interdit à mon mari d’acheter des fleurs coupées.. Au bilan écologique/transport/culture déplorable.
    • On achète/remplace l’électroménager  au juste nécessaire, en essayant toujours d’inverstir  dans des équipements de bonne qualité et plus durables. Par exemple : pour les robots de cuisine, on a investi dans kitchenaid, notablement plus fiable que d’autres marques.

 

  • Pour les vêtements

    • On a limité tous les achats au “nécessaire” (même si la définition du nécessaire “pour moi” reste en x3 par rapport à mon mari… car entre les vêtements travail/randonnée/maison.. le minimalisme m’est bien difficile)
    • On essaye d’investir dans des vêtements de bonne qualité et durables, même si ce n’est pas toujours aisé sur le plan financier.
    • J’essaye d’être attentive aux marques proposant du coton bio ou de l’éthique. Même si ce n’est pas la panacée universelle c’est un peu mieux. D’ailleurs si vous avez des enseignes à me proposer (pas de vente en ligne, svp, on doit tout essayer..), je prends

 

 

Voilà..

Il reste des points additionnels que dont j’aurais aimé parler, comme limiter ses achats avec du troc, de la location collaborative, du fait maison, etc..  Mais cela conduirait à un billet bien trop long..

 

Donc, maintenant l’espace est à vous 🙂

 

Que pensez-vous de l’expression “consommer responsable” ?

Quelles sont vos valeurs ?

Qu’avez-vous fait/changé dans vos achats ?

Quelles sont vos pistes pour faire mieux ?

 

N’hésitez vraiment pas à vous exprimer !

 

 

Pour aller plus loin

Sur le bio :

http://www.agencebio.org/

[01] https://www.lexpress.fr/styles/bio/attention-aux-produits-bio-d-importation_933546.html

Différentes réflexions sur le consommer local :

https://e-rse.net/responsabilite/consommation/consommer-local-circuit-court/#gs.ro4nwok

Informations et logo sur la consommation éthique

https://equiterre.org/sites/fichiers/equiterre_ethique13_VF10-08-2010.pdf

Une autre réflexion sur le consommer responsable

https://e-rse.net/definitions/consommation-responsable-definition-enjeux/#gs.UVSdLjU

Un site sympa pour réfléchir sur ses achats :

http://www.mescoursespourlaplanete.com/

 

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Bonne journée à tous et toutes !

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6 Replies to “Consommer responsable : En pratique, on fait quoi ?”

  1. Beaucoup de points que je partage. Ton article est très intéressant. Belle journée

    1. N’hésites vraiment pas à commenter et conter ta façon de voir, je serais vraiment intéressée par des échanges sur le sujet.. me trouvant souvent au dépourvu pour faire le bon choix

  2. Bonsoir.Moi aussi je me suis posée bien des questions.Le “bio”,oui mais il vient souvent d’Espagne; et je privilégie aussi la provenance de métropole.Pour la viande,j’ai aussi réduit ma consommation et je viens de découvrir un jeune producteur de boeuf,bio et dans mon village! l’idéal,en plus il a une petite boutique,certes modeste,dans laquelle il vend des produits bio de petits producteurs locaux.Pour les légumes,nous sommes en train de préparer un potager et le projet est d’élever aussi quelques poules et lapins.Sinon,j’aime faire du troc:un peu de rhubarbe contre un pot de confiture maison,quelques cerises contre une brioche ou des biscuits maison,j’adore!Doucement je me mets à faire mes produits de nettoyage et depuis peu,j’ai remplacé le produit pour les vitres par du journal humide,ça marche!Merci pour ton blog,les articles sont toujours très intéressants.

    1. Bonsoir,
      Merci pour votre commentaire et votre partage de pratiques 🙂
      Consommer des productions a proximité est – à mon sens – vraiment l’idéal sur tous les points de vue.
      Je n’ai pas pensé au troc, car j’essaye plutôt de donner mon surplus sans me poser de questions. C’est une excellente idée pour les productions potagères qu’on arrive pas à rentabiliser 😉
      Si jamais, dans vos tests de produits ménagers, vous trouvez une bonne recette de liquide vaisselle, je suis preneuse ;=

  3. Merci d’avoir pris le temps de rédiger cet article ! C’est un bien vaste sujet. Tu nous offre des pistes de réflexion très intéressantes. Bien sûr, il faut que nous changions nos habitudes de consommation de façon globale mais cela n’est pas évident à l’heure de la mondialisation et de la surconsommation.
    À la maison, nous essayons d’acheter en faisant appel à notre bon sens et surtout en prenant notre temps pour réfléchir avant d’acheter. Déjà cette étape de réflexion nous poussent bien souvent à ne rien acheter au final car nous n’en avons pas vraiment besoin.
    L’autre idée, c’est de ne pas faire les magasins (c’est fou le temps que l’on gagne pour faire autre chose) et ne rien acheter sur Internet ou alors en dernier recours et surtout pas sur Amazon (qui est un destructeur de l’emploi local et un esclavagiste moderne pour ses employés). Euh, désolée, je m’égare, c’est mon côté petite-fille de syndicaliste qui parle.
    Pour finir sur le volet social et pour compléter ton propos sur le logo bio français et européen, il est important de rappeler que ce logo ne garantit pas que le produit estampillé soit éthique, les travailleurs peuvent être payés au lance-pierre et exploité même dans le bio, je pense notamment aux tomates bio marocaines mais il y a bien d’autres exemples.

    1. Coucou,
      Déjà merci pour ton long commentaire 😉
      J’ai exactement les mêmes réflexions et actes sur la problématique “d’acheter avec bon sens”, nous avons réalisé (autant que possible) cette transition il y a 2-3 ans, cela a changé complètement le contenu de nos paniers de course courants et exceptionnels. Pour ne pas faire les magasins, oui, c’est aussi une technique ^^ Chez nous, c’est vrai qu’on a quitté le concept de “sortir dans les magasins” depuis longtemps, ou alors une journée tous les 3-4 mois.
      Pour amazon, je “boycotte” aussi autant que possible, ayant entendu de mauvais échos. Malheureusement ce n’est pas possible sur tous les produits, ne trouvant par ex des bouquins spécialisés que la bas. ..
      Pour le bio, j’approuve !

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